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LG : Des participants pendant l’atelier à Yaoundé
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Des consultations tripartites sous régionales pour la formulation des partenariats pour les compétences et la migration en Afrique centrale se sont déroulées du 16 au 18 septembre à Yaoundé.

Renforcer la migration de travail

La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Céeac)  fait partie des zones où l’on observe le plus de mobilité. Selon l’organisation internationale pour les migrations, un migrant sur deux au Cameroun et en RDC est africain mais seulement 7% est originaire d’ Afrique centrale.

Pour mieux gérer  ces flux des personnes  et favoriser leur impact sur les économies, un atelier tripartite de trois jours s’est déroulé à Yaoundé du 16 au 18 septembre 2019,  avec l’appui du Bureau international du Travail.  « L’idée que nous avons  à travers cet atelier c’est  que les pays de la sous région puissent  mettre en place des partenariats  pour permettre de valoriser les compétences des migrants afin qu’ils puissent contribuer aux économies des pays hôtes mais aussi quand ils retournent chez eux contribuer aux économies des pays d’origine ». Explique François Murangira, directeur du BIT pour l’Afrique centrale et Sao tomé principe.

Des membres du gouvernement ; des représentants des organisations patronales et celles des travailleurs  de six pays de la Céeac étaient présents.  Principalement le Cameroun, le Congo, le République centrafricaine, les deux Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale.  Pour le représentant de Ahmad Allam-Mi, secrétaire général de la Céeac,  « la  CEEAC figure parmi les premières organisations sous régionales qui   fait de la libre circulation un facteur de promotion et de développement  L’Afrique  centrale devra prendre des mesures pour  encourager ses ressortissants à migrer au sein  l’espace communautaire», a t l déclaré.

L’atelier entendait  fixer les bases pour des réformes  qui permettront de définir une bonne politique de migration et encourager le travail décent, notamment des « couches vulnérables comme les jeunes et les femmes dépourvus de compétences qui constituent une bonne partie du flux. Promouvoir l’investissement dans le domaine des compétences  et permettre l’implémentation des actions bénéfiques  pour tous», souligne le ministre camerounais du Travail et de la sécurité sociale, Grégoire Owona.

En début du mois courant,  le centre régional africain d’administration de travail de Yaoundé a abrité un atelier de renforcement des capacités des administrateurs et attachés de travail sur la gouvernance de la migration de la main d’œuvre en Afrique. Une concertation initiée par la commission de l’union africaine.

 

Tatiana MELIEDJE

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