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Gendarmerie nationale Le « 1501 » donne du sourire aux usagers

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L’histoire d’Angèle Tcheumem, victime d’une arnaque de 500 000 Fcfa en est une des  preuves.

La gendarmerie nationale veut refaire son image auprès de l’opinion nationale suite aux nombreuses plaintes de corruption et récrimination dont elle a fait l’objet. L’histoire d’Angèle Tchemem, victime d’une arnaque de 500 000 Fcfa par un commandant de brigade de la gendarmerie est une preuve de cette volonté de redorer le blason de cette gendarmerie.

En effet, le 26 décembre 2018, Angèle Tchemem a été confrontée à une histoire de téléphone. « C’était un mal entendu parce que je détenais le reçu. C’était le téléphone de mon oncle. J’ai essayé de m’expliquer devant le commandant de brigade d’une gendarmerie de la place, ils ne m’ont pas compris. J’ai expliqué que la facture était dans mon coffre au bureau, ils ont refusé de m’écouter et m’ont arnaqué 500 000Fcfa. Quand j’ai fait recours au 1501, à l’issue des enquêtes ont m’a restitué mes 500 000 Fcfa. J’ai été satisfaite du 1501, vraiment qu’ils aillent de l’avant. Le reste, je suis allée à l’hôpital parce qu’ils m’ont gardé en cellule », raconte-elle. En service à l’Avenue Kennedy à Yaoundé, elle dit avoir sensibilisé beaucoup de ses proches sur le « 1501 » logé au poste de commandement opérationnel (Pcops) de la Gendarmerie nationale.

Au sujet de ce call center, l’adjudant Hervé Awouanang, chef de cellule du “1501” et ses collaborateurs sont à la manette. « Nous recevons beaucoup d’appels et ils sont traités de façon graduelle en fonction de la gravité des faits. Ça peut être des cas de flagrant délit qui nécessitent que la solution soit donnée immédiatement. Raison pour laquelle nous faisons tout pour identifier le lieu des faits, identifier les gendarmes mis en cause et nous procédons aux vérifications et après nous faisons tout pour que l’usager qui a appelé soit rétabli dans ses droits ». Informe le chef de cellule du « 1501 ».

Au niveau de la démarche opérationnelle, l’adjudant Awouanang explique : « Lorsque nous recevons les appels, nous les enregistrons, nous les soumettons à la hiérarchie. Pour des cas de garde à vue abusive, il faut une intervention rapide. Nous devons tout faire pour que l’usager qui est en garde à vue de façon illégale soit rétabli dans ses droits. Il y a aussi des cas où un usager se fait tracasser dans des barrières de contrôle, en ce moment, nous devons tout faire après avoir identifié le lieu du contrôle, pour que l’usager soit rétabli dans ses droits »

En rappel, le « 1501 » est un numéro vert disponible pour le public 24h/24 et 7j/7 qui permet aux citoyens victimes des actes de corruption, de prévarication, d’abus et de torture, de dénoncer les gendarmes qui les ont perpétrés.

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