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Sucre : Pas de pénurie en 2019

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La Sosucam rassure de la disponibilité tant en quantité qu’en qualité de ses produits pour satisfaire la demande des nombreux consommateurs.

Pas de panique de sucre pour la fête de la pâque ou du ramadan qui s’annoncent bientôt. La société sucrière du Cameroun (Sosucam) a en stock plus de 50 000 tonnes. Alors que la production est encore en cours, une descente sur le terrain ce 27 mars, permet de constater que les usines de Nkoteng  et Mbandjock dans la région du Centre contiennent respectivement 38 000 et 11000 tonnes de sucre dans leurs magasins. En plus des autres entrepôts repartis dans les villes de Douala et Ngaoundéré, l’offre de la compagnie entend satisfaire pleinement la demande nationale. «Nous en avons en grand conditionnement de 25 et 50 kg, en petit conditionnement, morceaux ou en poudre. Le tout en raffiné et blond. A côté, il y a la gamme princesse Tatie », indique Landry Ebune. Le chef service stockage, expédition et logistique qui souligne que les produits de la Sosucam sont disponibles pour tous types de consommateurs. Les ménages et les entreprises de transformation alimentaire telles que les chocolatiers, laitiers, brasseurs, etc.

Cette bonne production de la compagnie sucrière est la conséquence d’un programme de modernisation du matériel de travail. Dans les parcelles de Mbandjock en l’occurrence, les cultures bénéficient d’un système d’irrigation innovant. Des pivots sur rampe pilotant dont la plus longue de 600m capte de l’eau à partir d’une station de pompage située dans les environs et arrose les plants. Un matériel de ce type, selon les maîtres des lieux peut couvrir les besoins en eau d’une superficie de 100 hectares, en 24h. Cette technique permet non seulement de faciliter l’absorption des produits de traitement appliqués aux plants, mais surtout d’optimiser le rendement. Etant donné qu’il joue le rôle de pluies, servant ainsi à pallier la saison sèche en gardant un climat stable.

Sur la qualité, les techniciens en laboratoire veillent au grain. La vigilance se poursuit jusqu’à la distribution. «Nous avons des numéros de lots que nous attribuons systématiquement sur les produits qui sont sur notre site. Aussi bien à Nkoteng qu’à Mbandjock. Il y a des codes sur des sachets de petits conditionnements et les sacs. Ces codes nous permettent sur toute la chaine de transformation et de distribution, d’avoir des informations, c’est-à-dire qu’à partir d’un numéro de lot qu’on nous communique on peut savoir de quoi est constitué ce sucre ». Expliquait Nadine Abou’ou, chef de la division de la qualité et de la sécurité alimentaire à la Sosucam.

Les besoins du marché camerounais en termes de sucre se chiffrent autour de 300 000 tonnes par an. L’objectif visé par la Société sucrière est « de satisfaire à 100% la demande nationale », selon Samuel Segond, DG adjoint de la Sosucam.

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